jeudi 27 avril 2017

L'A.A.A's - 14. - UNE PALME DE BRUN POUR MAÎTRE INEPTIE

Ma très chère Josiane Bartazeau,

Dans le cadre de l'intensification de ma lutte contre l'A.A.A's, je prends la décision de rentrer dans la clandestinité, sans attendre qu'un polichinelle de militaire lance un appel alors qu'on n'aura plus rien d'autres qu'à se foutre sur la tronche mutuellement entre français. Mon nom de clandestinité sera Oscar 'papa' Célestin; 
Sinon, hier soir, j'ai vu et entendu par delà mon téléviseur une chose impensable mais j'ai bien perçu le message et n'ayant pas bu de Jack Daniel's, ni de drogue de dure, je peux certifier que Maître Ineptie, un avocat ! d'un des parties des extrêmes de (f)Rance a proposé une mesure très concrète pour nos plus démunis : " La réglementation européenne exige que les marins pêcheurs rejettent à la mer les poissons vivants ou morts de petites tailles ; moi je crois qu'il serait plus intelligent de ne pas rejeter les petits poissons morts et après les avoir triés d'avec les petits poissons vivants, les conserver pour les donner à manger aux pauvres." Est-il sérieux ? Avait-il trop bu de Jack Daniel's ? En tout cas Maître Ineptie mérite la palme de brun de l'A.A.A's. Qui fera, dira mieux ? Le concours est ouvert ! Bientôt NOUS verrons peut-être l'apparition de boîtes de sardines pour pauvres, NOUS pouvons prévoir qu'elles seront à l'huile de vidange et les boîtes de sardines pour les riches non plus en fer blanc mais en or massif.
Là, ma chère Josiane, je repars dans mon maquis musicale me protéger, prier et méditer surtout si je ne vais pas passer au Jack Daniel's à moins que je plonge directement dans les drogues dures.
Bien vers vous, votre dévoué plus que Camarade.
Je vous aime Josiane. Aurez vous aussi bientôt un nom de clandestine.

Luis Piglou alias Oscar 'papa' Célestin

p.s : Il ne vaut pas mieux (re)lire 1984 ou Le Festin Nu ces temps ci car c'est flirter encore plus avec le suicide.
Il est vivement conseillé d'écouter jusqu'à la fin
et de méditer à la raison pourquoi il n'y a plus de dérision,
et d'humour de ce type, de nos jours, dans nos médias de l'audio-visuel ?

mercredi 26 avril 2017

L'A.A.A's - 13.

AVANT MACRON PREDIDENT .

le hashtag  # Sans Moi Le 7 Mai s’impose comme le sujet le plus commenté en France
même à droite

YVES DE KERDREL (VA)
La coalition des Pieds Nickelés. Ce ne sont que deux signes. Deux petits signes. Mais qui n’échapperont pas à tous les Français du peuple de droite qui se demandent ce qu’ils doivent faire le dimanche 7 mai. Il y a eu l’impudique célébration par Emmanuel Macron de sa victoire dans une très chic brasserie parisienne, La Rotonde, symbole de la France d’en haut. À tel point que sous prétexte de remercier ses coéquipiers il était enfermé dans un salon privé au premier étage avec Jacques Attali, Pierre Bergé, Pierre Arditi et autres symboles de la gauche caviar. Le deuxième signe est le ralliement enthousiaste de Bruno Le Maire à Emmanuel Macron. L’ancien candidat à la primaire de la droite n’a même pas pu cacher son envie de participer à un gouvernement. Voir certains dirigeants “dits” de droite se précipiter pour aller à la soupe ne peut qu’amener les Français de droite à préférer aller la pêche le 7 mai, plutôt que voter pour Emmanuel Hollande.

APRES MACRON PRESIDENT !

lundi 24 avril 2017

L'A.A.A - 12.


Repartons du surréalisme. Le surréalisme il me semble que CELA a été un nouvelle chose qui, pour faire court, avait le postulat de fuir la réalité, le réalisme et dans sa volonté de détourner tout CELA de proposer une spiritualité inventée, comme un vain espoir, qui au final à mon humble avis a éloigné l'art en général du quotidien et de l'ordinaire et des questions existentialistes des quidams du peuple et du petit peuple alors que l'art de plus en plus est devenu une question d'initiés, d'intellectuels et élites… Le romantisme par rapport au monde en mutation de son époque a posé de bonnes questions par rapport à son individualité et au devenir de l’être, de son identité et de son destin. L'art globalement, devenu trop mondain, conceptuel, abstrait n'a-t-il pas peu à peu abandonné, délaissé, voir “trahi” la force de questionnement essentielle posée par le romantisme pour l'Humanité. L’Art, aujourd'hui, est devenu bien trop marchand et j'affirme même affaire de capitalisme et l'on sait, hélas, où le capitalisme, devenu mondialisation, entraîne l'Humanité. Naïvement, certainement, dans cette haute Ambiance et processus accéléré de l'Amplification des Ampleurs Aggravations de plus en plus de petites gens, de gens simples et modestes et d’artistes du “parallèle” comme NOUS, sommes avec dans la gorge ces questions que je nomme, et je crois que ce n'est pas idiot, sur-romantiques (en reprenant le sens profond et initial du romantisme car rien à voir avec la "fleur bleue") pour résumer ce qui s'amorce avec ces 3 questions : « Qui sommes-NOUS ? Où allons-NOUS ? Dans quel état errons-NOUS ? » L'utilisation du NOUS est, LÀ, importante car pour moi il revoit à une notion de collectif solidaire et impliqué les uns par rapport aux autres.


Christian Edziré Déquesnes, réponses à Alain Marc

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'Cher Christian,  OUI, " le poème n'est que dans le poème", ce pourrait être une définition magnifique du surromantisme bleuNUIT.' [...]
Carole Darricarrère
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Rappel vos avis, sentiments, impressions, réflexions... au sujet du surromantisme bleuNUIT NOUS intéressent afin non  pas de créer un mouvement mais d'essayer de faire émerger une dynamique...
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Ma très chère Josiane Bartazeau,

Il faut, hélas, se rendre à l'évidence les (f)Ranciers sont des gros cornichons, j'utilise cette expression afin de ne pas devenir grossier, ils sont prêts à nommer à la présidence de leur raie-publique, un quarantenaire qui outre d'avoir déjà en temps que banquier travaillé dans l'escroquerie légalisée, a durant deux années été conseiller, proche collaborateur et ministre de Porchinet premier et c'est durant notamment cette période que quelques unes des pires mesures de cette gouvernance de la (f)Rance a été la plus pitoyablement catastrophique pour les droits des travailleurs, des petites gens et des classes moyennes mais ces gLouiros cornichons vont bien sûr voter pour le banquier qui n'est ni de droite, ni de gauche mais du partie de la haute finance et bien prêt à faire passer par coup d'ordonnances de nombreuses mesures qui vont porter atteinte à la législation du droit du travail et aussi au système de protection social des gens ! Droit du travail et protection sociale qui appartiennent au peuple dont aux gros cornichons. Bref...
Sinon chez les journalistes t.v un nouveau mot est à la mode : Porosité ! Combien de fois cette dernière semaine ? Je n'ai pas entendu ' Quelle est la zone de porosité entre la délinquance ordinaire et le terrorisme islamique ? Moi, je dis qu'il faut simplement cesser d'avoir peur des mots ! La zone de porosité évoquée c'est juste la criminalité (volontairement ici je tais le mot délinquance) et le grand banditisme quand à la délinquance elle est en soit jamais ordinaire... c'est toujours, hélas, un comportement qui sort de de l'ordinaire donc extra-ordinaire ! J'ai travaillé longuement durant deux décennies aux côtés de délinquants, NOUS parlions alors de petite, de moyenne et de grande délinquance ; jamais ils ne nous seraient venus à l'idée d'utiliser une expression comme : délinquance ordinaire car il ne faut pas sortir d'une haute école pour comprendre que parler de délinquance ordinaire c'est stigmatiser la délinquance comme un processus de banalisation. Les journalistes sont plus que des gros cornichons, d'ailleurs si on les observe bien, NOUS voyons qu'ils tentent de NOUS convaincre en agitant leurs mains dans tous les sens car ils savent bien que lors propos sont vides. Si on leur coupé les mains, ils seraient vraiment bien ennuyer pour essayer de nous faire croire qu'ils sont encore capable de NOUS parler simplement et honnêtement. Les écoles de journalismes sont-elles devenues des écoles de théâtres, CELA est à craindre !

Ma chère Josiane, à vous lire et connaître peut-être ce que VOUS pendez de tout CELA.

Bien vers vous et fraternellement.
Luis Piglou.

mardi 18 avril 2017

DANS LA TROUBLANTE POURSUITE DU SURROMANTISME BLEUNUIT - troisièmes tranchées


Surromantisme bleuNUIT 


Qu'est-ce que le surromantisme bleuNUIT ? Le romantisme, NOUS pouvons dire que c'était, selon une formule de Carole Carcillo, " Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quel état j'erres ? ". Ors en ce début de siècle 21 (déjà bientôt 2 décennies !?) ne pouvons-NOUS pas dire qu'il y a cette triple question qu'aucun intellectuel universitaires, penseur ou politique ne peut clairement et à HAUTE VOIX poser : " QUI SOMMES-NOUS ? OÙ ALLONS-NOUS ? DANS QUEL ETAT ERRONS-NOUS ? ". Il faut peut-être y répondre par " l'invention" du romantisme mais bleuNUIT que NOUS appellerons surromantismebleuNUIT car la nuit de NOUS paraît si sombre ! Le surromantismebleuNUIT pourrait être une réponse communautaire au vide spirituel auquel, hélas, NOUS devons faire face avec la faillite de nos élites de tous poils.


 D'après des mots de réflexion remis en forme par Alain Marc – avril 2017

p.s : Et de vous poser la même question : que serait donc, pour vous, ce SurromantismebleuNUIT ? CELA, puisque d'essayer de construire une « dynamique », et non un mouvement, sur cette base ne NOUS paraît pas idiot en ces temps de L'A.A.A's [L' Amplification des Ampleurs des Aggravations].

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Dans la troublante poursuite du surromantismebleuNUIT.
- troisième tranchées.

Boyau -7.
À Gilles Laffay.

Être Voleur de mots, Voleur de feu-bleuNUIT. Être Passeur de mots, être Passeur de morts. Le Voleur-Passeur de feu-bleuNUIT recommande à la poésie de salons et aux poètes subventionnés de s'envoyer au diable. Le Voleur-Passeur de feu-bleuNUIT nous offre des larmes chevilles repliées posées sur la poussière du sol de dessous le piano fendu pour les nids des insectes et sur le dos tout autour dessus hululements éclairages à rebours. Ecrire ! Et au revoir les amis. L'eau descend de l'échelle de la pluie et la rouille gagne les galaxies alors qu'un vieux fili de porte en porte fait l'aumône. Bien heureux celles et ceux à qui l'avertissement offre du temps et savent l'écouter car sucre moisi sur les semelles de l'humanité apporte l'heure du logos. Bientôt déjà, la sorcière aux dents vertes frappe un grand coup, clouant à coeur de nausée sur les fronts de nos âmes les têtes brûlées vives d'embryons flétris et flamboyant dans le grand vide blanc. Pourtant, v'lan ! À l'envers, c'est tout un soleil. ' Phaéton, ti qu'din t'bàrloke bobainche t'aù achértné qu'të moétrijoé ch'soulé. Duchmint ! Ack téz àrcabalètes alzaintes pindaint qu'min douz amoér i étt indovilèy. Ch't'ènne toerte qu'ale batéle padzeur chés monts, :éle afolèye pait chl'albuteu sains tcheur, mét à joke, êt'tristë délamintation pindaint qu'min douz anmoér i étt indovilèy. Thiote filé bleuw qu'të t'tortènnhe su chéle plènnhe, rétuslant l':érbe é-pi chéle flor étou, të n'au qu'à suivre ët' pinte toute à l'coéyète pindaint qu'min douz anmoée i étt indovilèy*'.

NOUS voilà traversés par une troublante électricité de SurromantismebleuNUIT.

* Traduction de la partie picarde :
- Phaéton qui dans ta folle arrogance, as prétendu dominer le soleil, tempère, tempère tes rayons ardents pendant que sommeille mon doux amour. Colombe qui voltige sur les monts, blessée grièvement par le cruel chasseur, suspends, suspends tes tristes gémissemets pendant que sommeille mon doux amours. Petit ruisseau qui serpente dans la prairies, vivifiant et la plante et la fleur, suis, suis ton agréable cours pendant que sommeille mon doux amour.

Extrait de L'EVANGILE ROUGE de Théophile Bra 


Boyau -8.
À Ivar Ch'Vavar

' Thiot filé bleuw qu'të mènnhe ed ioew à l'plènnhe, os ons insanne granmint d'coses qu'i lù 'rsann't', ti, të sui t'pinte sains t'léché dénorté pi mi, min kmin i n'ét point la d'canjé. Ti, të nn'aù nin, ed boulants camuchèys, pi mi j'n'é pon d'inchèpes por prenne ezz oetes ; din ch' fond d'tin lit ch'ét toudi qu'o sét lire, ch'ét tout pairé din ch' pairfond ed min tcheur. Sains m'thiote fàrfue, ëm 'vie n'airoét mie ed sins, sin sort à :éle pi l'miènne i sont loéyèys, pi à sin paù, l' miènne i ètt atatchèy, duska qu'min sang i soèche dëvnu del glache. Duska qu'min sang i soèche dëvnu del glache* '
Passant météorologique mélancolique, je me glisse entre les lignes griffonnées de multiples brouillons d'éCRIture, là où des poèmes improbables sont à jamais des suspensions invisibles. Désormais identiques à des boulets de charbons incandescents, le cri du dragon qui gonflait mes joues, transpercent le poème qui certainement jamais n'existera. Le poème est dans le poème. Le poème est dans le poème. Le poème est dans le poème. Le poème est dans le poème. Dans le poème, il n'y a que le poème. Le poème n'est que dans le poème. Le poème est... Le disque bégaye... isque bégaye... isq isque bégaye... is isq isque béga.... is isq isque bé-bé-ga-aye... Le poème bégaye. le poème est un bégaiement... bégaiement rayé comme un disque de vinyle griffé, comme une troublante évidence fatale et incendiaire de SurromantismebleuNUIT.


- Ruisseau qui baigne cette plaine, je te ressemble en bien des traits, toujours même pendant t'entraîne, le mien ne changera jamais. Tu n'as point d'embûches profondes, je n'ai point de piège trompeur, on lit jusqu'aux fond de tes ondes, on lit jusqu'au fond de mon âme. Sans ma Julie je ne puis vivre, à mon sort le mien est fixé, je ne cesserai de la suivre que quand son sang sera glacé. Quand mon sang sera glacé.
Extrait de L'EVANGILE ROUGE de Théophile Bra.


Boyau -9.


Boyau-9.
À Gérard Honoré

À la surface du temps, au trou du puits du Loup, pour un très court instant, le poème est puits de vie concentrée qui cristallise l'espace d'un moment, l'évidence surgie du puits de sang de nos sentiments. Le poème, éclaboussures sur l'âme, éclaboussure de l'âme même, nous abandonne à l'impression d'avoir nos doigts comme dans un trou, un vide-de-vie, qu'il faudrait combler mais jamais ne le sera, jamais.
Le Surromantisme est bleuNUIT.
Ces tranchées ont été visitées
en janvier/février 2009
à Saint Amand-les-Eaux
et revisitées à Clamart
en avril 2017.

vendredi 14 avril 2017

SANCTIONNER LES VAS- EN GUERRE ! HALTE À L'OTAN !

DANS LE CADRE DE LA GRANDE LUTTE CONTRE L'A.A.A's
[L'Aggravation des Ampleurs des Aggravations]...

SANCTIONNER LES VAS-T-EN GUERRE !

...IVAR CH'VAVAR VOUS ET NOUS MÊME NOUS VOUS RECOMMANDONS DE BIEN Y PENSER PROCHAINEMENT AVANT DE CHOISIR VOTRE BULLETIN DE VOTE !
[Avez vous des enfants et petits enfants ?]

mardi 11 avril 2017

L'A.A.A's - 11.

Ma très cher Josiane Bartazeau

Je répond à votre s.m.s - s.o.s à propos de 'l'avis de vue de perdu de recherche' qu'il faudrait bien en effet finir par retrouver en ces temps-ci de G.A.T : Grand Tapinage Artistique, comme vous l'écrivait et ce dont j'ai pu prendre toute la mesure l'ampleur de la gravité via les zoo's qui se vident en(f)Rance pour remplir le vide des émissions de divertissements télévisuelles qui ont des expositions d'animaux visiblement qui se reproduisent et se multiples sur un rythme frénétique au profit de la disparation d'un genre jadis que l'on nommait humains. Donc, ALERTE ! Surtout que Linguette (à moins que ce soit Machette, je ne suis certain du prénom) la Belle Cas S'aime, notre ministre de l'édulcoration national qui interdit que les enfants apprennent des poèmes dans les classes primaires, a été surprise plusieurs fois en train de danser la danse des canards au trou de bal masqué ohé ! ohé de la raie publique. Bref ! Une nouvelle fois atterrés à vous et moi, il ne reste plus pour NOUS consoler à chanter en priant " Tu as voulu le vélo - pédale ! Tu as voulu la trotinette - trotine, tu as voulu la tapinette - tapine, tu as voulu l'auto - mobile ".

Là, litérallement épuisé mentalement de devoir, hélas ! écrire de tels témoignages à propos de l'A.A.A's, je songe à prendre quelques jours de repos dans La Creuse.

Bien vers vous ma très Josiane Bartazeau,
À vous lire avec mon amitié vive.
Luis Piglou.
p.s : Qui veut trop, à l'eau, le tapis net, termine au tapis nage.


dimanche 9 avril 2017

SEXUALITUDE -2 .


Les Lettres de la nuit
[revisitées]

SEXUALITUDE - part 2.

' Mes yeux te lapent, te reniflent dans l'obscurité du puits de ma vie de Loup, ils te cherchent... Je t'embrasse, je te caresse et passe ma main dans ta chevelure noire... Tu ne peux pas imaginer comme faire de l'Amour avec toi, Icelle, me manque... CELA serait tellement bien de se nicher encore une fois dans les draps et de NOUS serrer dans le creux du coeur de nos bras mêlés. Je vis dans la stupeur hébétée de nos baisers. J'aimerais que sur mon visage se lisent encore une fois et pour toujours la stupidité d'aimer comme un fou, le ravissement idiot de la béatitude innocente de mêler mon corps au tien et contre ce qu'a écrit le poète Shelley - ' La Chair Est Mortelle, Rien n'est Eternel ' - .